Les origines du jardin

En 1976 Hélène d’Andlau hérite de son père deux maisons et une petite dépendance construites au milieu du XIXe en bordure du village prolongées par un terrain, ancien potager autrefois cultivé, mais à l’abandon. Sur ce terrain orienté Est-Ouest subsistaient deux grands noyers centenaires, quelques vieux pommiers et un poirier à poirée. Des murs et des haies protégeaient l’ensemble des vents d’ouest dominants. Cet espace était plat, très légèrement en pente en direction de la rivière, l’Huisne, avec un sol au pH 7, mais qui dans le fond du jardin descend à 6.5. le . Le climat y est atlantique avec des gels tardifs (jusqu’à la fin d’avril).

La Petite Rochelle, juillet 76. Tout est à faire, et d’abord remettre en état les maisons.

Premiers travaux, aménager l’espace devant l’ancienne maison du jardinier et planter des arbres tout au fond du terrain pour « gagner du temps ». Par la suite Hélène plante tout le reste du jardin, trop plat à son goût, en le divisant par des haies, des percées qui permettent d’aller à la découverte de nouveaux espaces de conception chaque fois différente. Du point de vue esthétique elles servent de toile de fond pour mettre en valeur les floraisons. Les haies taillées sont un élément important de l’architecture des différentes parties du jardin ainsi que les végétaux, arbres et arbustes à feuilles persistantes ou caduques formant des points d’appui, des alignements ou des perspectives. “Rompre la monotonie du terrain, empêcher l’œil de tout saisir en une seule fois, créer des effets de surprise, de découverte, tel a été mon souci tout au long de la création de ce jardin.”

Ainsi sont apparus entre 1980 et 2013 dix jardins. Les deux derniers - le Jardin du Silence (ci-dessous en février et mai 2012) et le Champ de la Grive - sont nés début 2012.

 

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